ANM - Association nationale des médiateurs



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Stéphanie CARL
44190 CLISSON
Séverine CARREZ
72150 PRUILLE L'EGUILLE
Catherine CARTON
83990 SAINT TROPEZ
Josette CASABIANCA CROCE
20200 PIETRANERA
Nicolas CASTA
31770 COLOMIERS
Olivier CASTELLO
75015 PARIS
Cyril CASTEX
17100 SAINTES
Marie-Michèle CATALAN
17300 ROCHEFORT SUR MER
Morgane CATOIRE
78150 LE CHESNAY
CEMA  : Centre d'Enseignement des Modes Amiables
75013 PARIS
Le Centre d'Enseignement des Modes Amiables (CEMA) est une association qui a pour objet la formation aux Modes amiables de règlement des conflits et leur promotion.

A ce titre, le CEMA organise des formations, colloques, rencontres, ateliers, journées d'initiation et de sensibilisation, cycles certifiants en lien avec différents partenariats ; il est notamment Organisme de formation co-organisateur du Congrès international #Mediations2020 à Angers. Il intervient partout en France ainsi qu'à l'étranger, auprès des organismes publics et privés ainsi que des salariés (dirigeants, managers…), magistrats et professions libérales (avocats, notaires, huissiers, experts judiciaires…) ; il est notamment co-créateur du 1er Diplôme Universitaire de Médiation au Liban.

Sa spécificité réside dans l'ÉCOUTE bienveillante des personnes en demande de formation pour être à même de proposer un enseignement conforme aux besoins exprimés, la QUALITÉ dans le choix des intervenants qui sont des professionnels reconnus et dûment diplômés, le PRAGMATISME de l'enseignement reposant essentiellement sur les mises en situation, et l'OUVERTURE sur le monde pour accueillir la diversité des approches et créer des ponts d'altérité.

Le CEMA est datadocké. Ses formations sont donc éligibles pour une prise en charge FIF-PL et OPCO.

Site : Visitez notre site internet
Mail : contact@cemaphores.org
CEMIC
67000 STRASBOURG
CEMRAD
80000 AMIENS
Le CeMRAD (Centre de Médiation et de Règlement Amiable des Différends) est l'association de Notaires, Huissiers de Justice et Experts Comptables diplômés médiateurs pour vous aider dans la résolution à l'amiable de vos litiges.
L'accompagnement se fait par l'un de nos médiateurs qui vous assurera un regard extérieur et neutre sur votre différend et vous aidera à renouer un dialogue, d'où naîtra votre solution.
Centre MEDIATION ACTIVE
26000 VALENCE
MEDIATION ACTIVE (Centre de formation et de médiation) - HERACLESS SAS
Frédérique CERISIER
75008 PARIS
Tiphaine CHABERT
75015 PARIS
Marie CHACHEREAU
- -
Sally CHADJAA
17139 DOMPIERRE SUR MER
Stephanie CHALU
93260 LES LILAS
Estela CHAPELIER
16300 BARBEZIEUX SAINT-HILAIRE
Prisca CHARLES
81000 ALBI
Marion CHARRIER
26150 DIE
Marianne CHEBEL ISSA EL-KHOURY
75015 PARIS
Philippe CHEVALLIER
02100 SAINT QUENTIN
Marine CHEVALLIER
75002 PARIS
Christelle CHEVASSUS
69720 SAINT BONNET DE MURE
Christophe CHILTE
57100 THIONVILLE
Choisir la médiation en Normandie
14000 CAEN
CIMAE
54000 NANCY
Tuline CIP LEVEQUE
25000 BESANCON
Adeline CIRADE
28000 CHARTRES
CITE ET MEDIATION
35200 RENNES
Françoise CLEMENT
13180 GIGNAC LA NERTHE
Hubert CLÉMENT
17137 NIEUL SUR MER
Dominique COHEN
06510 CARROS
Collectif Médiation
33800 BORDEAUX
Alexis COLLIN
83500 LA SEYNE SUR MER
COM & STOCK
33000 BORDEAUX
Corinne CONSTANT
43110 AUREC SUR LOIRE
Djamel AIT MESSAOUD
75008 PARIS
Mathilde CONTET
38000 GRENOBLE
Rhône-Alpes
Sylvie CORAL
66200 MONTESCOT
Katya CORBINEAU
75015 PARIS
Véronique CORDIER
92140 CLAMART
Catherine CORVAISIER
56520 GUIDEL
David CORVEE
24000 PERIGUEUX
Elsa COSTA
95420 MAGNY EN VEXIN
Patrice COSTER
78590 NOISY LE ROI
Sandra COUDREAU
47000 AGEN
Sylvie COURTEIX
31450 ODARS
Samuel COURTOIS
17300 ROCHEFORT SUR MER
Léonore COUSIN
75018 PARIS
Isabelle COUTANT
79410 CHERVEUX
Thierry COUTEAU
81390 PUYBEGON
Pauline COYAC
51100 REIMS
Hervé CRAHE
85300 SOULLANS
Benjamin CRESPY
30200 VENEJAN
Lydie CUEILLE
17450 FOURAS
Marie-Astrid D'ANTHENAY
92200 NEUILLY SUR SEINE
Solange D'REGEL
83740 LA CADIERE D'AZUR
DACCORD MEDIATION Centre Méridional des Médiateurs
31240 SAINT JEAN
Centre Méridional Des Médiateurs
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Formations

Prochaines formations


La Médiation administrative / Approfondissement

Formateur(s) : Laure SINGLA

LA GESTION DES CONFLITS DANS LES RELATIONS DE TRAVAIL

Formateur(s) : Gaëlle WALKER

La Médiation environnementale / Approfondissement

Formateur(s) : Laure SINGLA

L'art de gérer la distance en médiation

Formateur(s) : Sylvie ALLONNEAU

Communication, les neuf dialectes de l'ennéagramme

Formateur(s) : Beatrice FOENIX-RIOU, Asuncion VALDERRAMA

SENSIBILISATION A LA MEDIATION

Formateur(s) : Blanche DE NOYELLE AVRAMESCO

Chers adhérentes, chers adhérents,

Vous n'avez pas pu adhérer au Pack ou vous avez besoin de suivre d'avantage de formation, nous vous proposons si vous suivez au moins 3 jours de formation d'ici la fin de l'année 2022 nous vous offrons la possibilité de paiement échelonnés par prélèvement automatique à la fréquence de votre choix (le dernier paiement devra intervenir avant la fin de l'année).

L'ANM vous propose des Formations à distance.
Et une formation en présentielle à Paris, en cliquant sur ce lien


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Nos offres d'Analyse de la Pratique (AP)  :
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Nos formations passées :
Nous pouvons reprogrammer, sous réserve d'un nombre de participants suffisant, nos formations ayant déjà eu lieux :

  • Bâtir une stratégie commerciale efficace pour développer son activité de médiation par Dominique HIBON. -> Consulter le programme. Formation en présentiel, sur Paris.

  • L'ANC, une approche innovante de l'Etre Humain et de son Environnement par Marie-Anne SAULE. -> Consulter le programme. Formation en présentiel, sur Lyon.


  • MODULE ANALYSE DE PRATIQUE EN MEDIATION ADMINISTRATIVE par Laure SINGLA.

  • Comment passer des techniques à l'art de la médiation ? par VALLIÈRES Céline.





  • La médiation au service du dialogue social en entreprise par Aurelie MARLOIE et Améline MOREAU. -> Consulter le programme.

  • MEDIATION DE LA CONSOMMATION : Son droit et sa conduite par Catherine LELOUCH-KAMMOUN, Danièle AGUANNO-PROMONET et Georges POTRIQUET. -> Consulter le programme.


  • LA PRATIQUE DE LA COMEDIATION par Léonore COUSIN.

  • L'EMOTION EST UN PROCESSUS par Jean-édouard ROBIOU DU PONT.

  • ENTRE ANTAGONISME ET COLLABORATION par Linda BÉRUBÉ, depuis le Québec.


  • INITIATION A LA MEDIATION A L'USAGE DES PROFESSIONNELS DE JUSTICE (Magistrats - Greffiers - Avocats -Huissiers - Experts) par Nicole BERNARD, Catherine EMMANUEL, Didier MORFOISSE, Gabrielle PLANÈS et Laure SINGLA.

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18 janvier 2023
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Actualités

Référentiel de sélection des médiateurs à l'usage des juridictions administratives

Souhaitant s'assurer des qualités professionnelles des médiateurs désignés par les juridictions administratives, le Conseil d'Etat a réuni un groupe de travail pour réfléchir aux critères de sélection des médiateurs intervenant dans les litiges publics.

L'ANM a été représentée au sein de ce groupe de réflexion par Bertrand Maréchaux et Elsa Costa.

Trois orientations ont été retenues:

  • Le médiateur administratif doit avoir reçu une formation à la médiation. Le Conseil d'État dresse une liste non exhaustive des principales formations à la médiation.
  • Le médiateur administratif doit avoir une connaissance ou, du moins, être familier des spécificités du contentieux administratif. Cela implique une expérience en matière administrative ou une formation complémentaire de spécialisation.
  • Les magistrats prescripteurs de médiations restent maîtres de leurs choix et peuvent aussi bien désigner des personnes physiques que des personnes morales même s'ils sont encouragés à privilégier le médiateur "personne morale".

29 novembre 2022

Médiateur mis en place dans l'entreprise? Intérêt, enjeux et modalités de la médiation, par Valerie LASSERRE

28 novembre 2022

«La France est-elle une puissance médiatrice ?»

Par Tribune collective
Publié le 11/11/2022 à 11:11

FIGAROVOX/TRIBUNE - L'ambition affichée par le président de la République de faire de notre pays une «puissance médiatrice» se heurte à la conception très verticale de la diplomatie française, estiment les signataires de ce texte collectif, parmi lesquels le député Frédéric Petit, d'anciens ambassadeurs et diplomates.

En août 2018, le président français Emmanuel Macron évoquait devant les ambassadeurs de France réunis à Paris, son ambition de faire de la France «une puissance médiatrice». En France, les affaires du monde sont traditionnellement une prérogative de l'État et une fonction régalienne, voire un domaine réservé du président. Vus depuis Paris, les conflits se règlent essentiellement par la diplomatie et la coopération internationale. Dans cette conception/tradition, très verticale, il ne reste guère de place pour d'autres formes de médiation impulsées par les acteurs non étatiques de la résolution des conflits. Pourtant, dans un contexte international caractérisé par la multiplicité et la diversité des acteurs, la diplomatie de la paix gagnerait à ne plus être la seule exclusivité des États.

Les ONG de médiation mènent ce travail de facilitation des discussions à l'heure même où les diplomaties étatiques n'ont plus toujours, seules, la capacité de le faire, et que les organisations multilatérales montrent leurs limites.
Les signataires

Il est vrai que les conflits ont profondément évolué depuis ces vingt dernières années : insurrections djihadistes, guerre contre le terrorisme, conflits asymétriques, guerre informationnelle, retour de la guerre de haute intensité en Europe. Rares sont les périodes de l'histoire ayant connu une telle variété et complexité de conflits. Ces nouvelles conflictualités impliquent également de nouveaux acteurs. Il s'agit autant de ceux qui tiennent les armes que celles et ceux qui les subissent : communautés, groupes armés djihadistes, sociétés militaires privées, populations civiles, etc. L'irruption de ces acteurs non étatiques ne change pas seulement le visage de la guerre mais bouleverse la nature même des conflits et contribue surtout à déstabiliser profondément les sociétés.

Ces bouleversements de la guerre et de ses acteurs ont fait également émerger depuis une vingtaine d'années de nouveaux modes de résolution des conflits et de faiseurs de paix : la médiation, portée par des personnalités et des ONG.

La majorité des ONG de résolution des conflits intervient au niveau communautaire, en facilitant des réconciliations locales. Un nombre plus réduit d'ONG intervient à des niveaux plus politiques. Elles facilitent des accords entre groupes armés et gouvernements, entre mouvements d'opposition et pouvoir en place, etc. Les ONG de médiation mènent ce travail de facilitation des discussions à l'heure même où les diplomaties étatiques n'ont plus toujours, seules, la capacité de le faire, et que les organisations multilatérales montrent leurs limites.

Les ONG sont légitimes et utiles, alors même que les Nations unies sont contraintes à un certain immobilisme, prises dans les feux croisés des membres du Conseil de sécurité.
Les signataires

Les ONG de médiation sont toutefois suspectées de mener une diplomatie privée pour le compte d'intérêts politiques ou économiques cachés. Cette suspicion, liée à leur nécessaire indépendance, est particulièrement développée en France où l'intérêt du pays ne saurait être défendu par d'autres que des agents de l'État. Pourtant, les ONG de médiation sont principalement financées par des États qui ont fait de la paix et de la médiation une stratégie internationale et une marque de fabrique de leur diplomatie : Norvège, Suisse, Suède, Union européenne, etc. Ces diplomaties intègrent les actions menées par ces acteurs non étatiques, indépendants, transparents, aux méthodologies efficaces et basée sur une déontologie claire. Récipiendaires de financements publics, ces ONG rendent des comptes et sont astreints à des audits et des évaluations tout en défendant l'indépendance de leur action.

Elles ne font en réalité que mettre en pratique «l'obligation de règlement pacifique» prévue au chapitre 6 de la Charte des Nations unies, à l'instar des ONG des droits humains ou de développement qui se réfèrent aux droits universellement reconnus. Quel être humain devrait être privé de son droit à la paix ? Les ONG sont légitimes et utiles, alors même que les Nations unies sont contraintes à un certain immobilisme, prises dans les feux croisés des membres du Conseil de sécurité. Les diplomates eux-mêmes ne peuvent plus se déplacer librement en raison de l'insécurité. Dans ces circonstances, qui peut encore aller à la rencontre des membres des groupes armés et des acteurs de l'instabilité souvent considérés comme infréquentables ? Qui peut encore convier autour de la table tous les acteurs d'une crise, si ce ne sont les tiers indépendants que sont les médiateurs et les médiatrices des ONG ?

De nombreux États européens ont déjà amorcé cette approche consistant à intégrer les ONG de médiation dans leurs stratégies d'action en faveur de la paix. En France, l'intégration des acteurs non étatiques de résolution des conflits en reste pour l'heure à ses prémices. Ils agissent le plus souvent, à l'instar des organismes humanitaires, comme des prestataires de services aux populations confrontées aux crises.

Il est temps de structurer une capacité française de médiation autour de partenariats dynamiques entre diplomatie, ONG de médiation, élus et acteurs des sociétés civiles.
Les signataires

La loi du 4 août 2021 de programmation relative au développement solidaire et certains acteurs tentent de faire de «l'équipe France» une réalité sur le terrain. Toutefois, la marge de progression demeure immense. Ainsi, la diplomatie parlementaire peut constituer une force qui demeure embryonnaire et trop souvent limitée à des initiatives individuelles. Les parlementaires à l'instar des ONG ou de la coopération décentralisée, pourraient constituer des acteurs importants et influents du soft power français, forts de leur légitimité, expertise, et des liens de confiance noués loin des relations de pouvoir, souvent dans la longue durée.

Il est temps de structurer une capacité française de médiation autour de partenariats dynamiques entre diplomatie, ONG de médiation, élus et acteurs des sociétés civiles. Cela permettrait de constituer des pôles de réflexion, d'outils et d'acteurs qui puissent s'articuler ensemble et se coordonner plutôt que de s'opposer ou de s'ignorer. Ensemble, ils pourraient offrir une autre image de notre pays, lorsque la France est sollicitée ou en capacité d'agir. Plus qu'une puissance médiatrice, elle démontrerait une capacité à écouter, à accompagner et à soutenir l'autonomisation des acteurs et leur volonté de se responsabiliser. La France serait peut-être dès lors moins dans l'affirmation de sa puissance mais serait sans aucun doute mieux acceptée et bienvenue.

Signataires :
Gabrielle Planès, médiatrice, présidente de Promediation et de l'Institut de la médiation dans l'espace francophone (IMEF), Présidente d'Honneur de l'Association nationale des médiateurs (ANM)
Frédéric Petit, député MoDem des Français de l'étranger de la VIIe circonscription
Pierre Béliveau, Médiateur, directeur de l'Institut de la médiation dans l'espace francophone (IMEF).
Hugo Sada, ancien diplomate
Éric Blanchot, directeur général de Promediation
Christian Connan, ancien ambassadeur
Ahmedou Ould Abdallah, ancien ministre des Affaires étrangères de Mauritanie et ancien représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies pour l'Afrique de l'Ouest





Lien vers l'article du Figaro

15 novembre 2022